Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir extrêmement vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le fée, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://juliuskrqoi.azzablog.com/34282931/les-souffles-réfléchis